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 (m/libre) ben nordberg

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Date d'inscription : 28/02/2017
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STATUT ♡: mieux que ça, y'a personne.
YOUR BONDS:
SCHIZOPHRENIA: none.

MessageSujet: (m/libre) ben nordberg   Lun 6 Mar - 17:13


  ( akim / nael / maud )
  et comme tout le temps, tu sais le mal que je fais et pourtant...


 
( prénom, nom ): il y a la subtilité des difficultés, puis il y a la sobriété de la simplicité. Akim, Stan, Sony, Dan, Desi, un choix pas mal disponible. je me suis laissé porter par Akim parce que je trouve ça simple, à la fois doux et fort. ( âge ): et pour toujours s'écrira sur son visage les vingt trois ans de passés, et pour tout temps son corps restera inchangé. les années sont passées, à vous de voir j'hésite à le faire être mort il y a plus de quinze ans à l'ère du moins numérique, du presque avant youtube, des iphones inconnus, et des mac colorés... ou bien qu'il soit mort il y a moins de six ans, arrivé après la mort de Bex mais arrivé pourtant bien avant que le brun commence à déambuler dans les rues.. ( lieu de naissance ): ça dépend que de vous.  ( origines et nationalités ): encore une fois ça devient libre, rien est imposé avant sa mort, donc laissez vous porter pour l'imagination. ( lien avec adelaïde ): je l'imagine bien soit mort ici, ou soit qu'il avait fait un petit trip scolaire ici mais s'en souvenait même pas et donc n'a pas compris vraiment pourquoi il est dans cette ville. il pense que c'est le hasard et Bex se fera un plaisir de lui expliquer qu'il a du déjà visiter la ville car ici tout le monde est lié par un passage de son vivant. ( statut matrimonial ): en couple ou pas, faites moi rêver je me fiche de la difficulté.  ( emploi ou études ): étudiant doré, étudiant bien intégré, une belle bande d'ami, une belle bande de soirées, des week-end trop cours, des semaines trop longues. aujourd'hui je pense qu'il reprendrait un peu ce flambeau, ou alors vous pouvez le faire bosser.  ( orientation sexuelle ): c'est les sourires surfaits et cernés de crayons sombres, des yeux remplie de malice et des courbes à s'en faire damner les meilleurs. des courbures de reins qui se perdent que trop loin, des cheveux à empoigner, des poitrines à enflammer... c'est le souffle brutal de la normalité, la formelle obligation de ne pas penser, ne pas l'écouter. et dans le fond la voix insupportable du serpent, ignoble et froide celle de satan... refoulé. au possible. ( groupe ): sans doute un accident, quelque chose de frappant. il avait jamais pensé à l'avenir, mais il se voyait pas mourir. surprise à double tranchant.

  ( le caractère changeant de l’alouette ): et les douces vagues au loin s'en vont mourir loin de son chemin, et il n'entendra rien dans le lointain, enfant bien trop inconscient. soumis à la vie, soumis au temps, brûlant d'envies, brûlant de vie. le golden boy sans aucune prétention, le golden boy qui n'a pas l'argent de papa mais qui donne l'envie de tout conquérir. pour ses beaux yeux, pour son sourire. il y a les gens qui tournent autour, et lui qui tourne avec. c'est le don naturel de parler et attirer, petit connard sans ambiguïté, il donne le mal au cœur sans méchanceté. il est fier, il est vrai et surtout n'allez pas contre sa volonté. s'il a une si belle image c'est pas que par ces sourires balancés. Akim est volage, Akim est sauvage, on le sait, on le connait, mais Akim sait parler alors Akim il sait apaiser. il use parfois des poings, il use parfois de sale coups mais de loin. c'est pas lui, mais il se cherche alors parfois il s'oublie. sombre enfant décadent. il aime les soirées, il aime la popularité... n'allez pas le penser superficiel, loin d'être stupide, dans un temps où la popularité à plusieurs visage il a celui qu'on peut le moins critiquer. goût musicaux bien creusé, pensées bien encadré, oubliez le cliché du mec populaire que l'on peut si vite tâcher. malsain et vilain, souriant et charmant, un peu trop de visage sous ses airs détachés. n'allez pas trop creuser, sa sociabilité n'a pas de but bien recherché, il a besoin de partager, de rire, de déconner, il a besoin de sortir, et juste de découvrir les gens, de découvrir la vie... parce qu'on lui en a empêché, pas pour autant qu'il va s'en priver. alors il vit, même après la mort, il rit. n'essayez pas de le psychanalyser, même lui se dit trop simple pour essayer.
 

 
( bex wolfhart ): arrêtes de faire ça ! arrêtes tes conneries et... oh j'te parle. soupire isolé, le froid de l'aube qui semble se vaporiser en buée instable au sortir de sa bouche. il continue de grimper le long des rochers trop glissant écoutant à peine ses menaces et ses tourments. jusqu'à ce qu'il s'agace, jusqu'à ce qu'il l'agace. demi tour pas prévu, équilibre instable qui s'installe. douce métaphore entre ces deux là, trop affables. le soleil peine encore à instaurer ses rayons journaliers, et ils sont là, deux fantômes sur la jeté, abandonnés des autres dans ce coin si peu fréquenté. alors arrêtes de me suivre. c'est toi qui passe ton temps à venir me chercher... je t'ai pas demandé de me suivre comme un animal de compagnie. il avance avec peu de difficulté, revenant sur ses pas pour le confronter. et si le paysage adoucit par sa beauté, si la fraicheur trop matinale frotte sans douleur, il en va du contraire sur cet air glacial entre eux deux. le vent agite ses cheveux blond emmêlés, et les mots crispent sa mâchoire à presque la voir se casser. confrontation à peine silencieuse, d'à peine quelques secondes quand il parvient à sa hauteur. et le brun qui parle que trop peu recommence à l'ouvrir. c'est toi qui passe ton temps à me chercher. c'est brutal, plus que le froid de la plage inhabitée. et il le voit encaisser, se fermer, le détester. toujours pareil, et sans doute qu'encore aujourd'hui il goutera à son poing trop forcé. connard. il le pense, et ça pourrait vraiment blesser. et ça le fait sans même vouloir le montrer, mais Bex sourit, ironiquement, patience trop souvent demandée d'un mec tout bonnement trop flippé. c'est ça... c'est moi le connard.. et le silence revient, froid, instable, méchant.

le trouble du paradoxe, l'attachement sans engagement. il y a ceux qui font avec, qui vivent avec, qui posent pas les questions, n'attendent pas de réponse. il y a ceux qui sont simple, avec un sourire pour beaucoup, avec pas de limites et pas d'entraves. puis il y a eux deux. les opposés et leurs préjugés. l'un trop populaire, souriant, délirant, une énergie à faire exploser une ville et un franc-parlé à faire tourner débile. l'un impossible à cerner, flippant, glissant, fuyant, à ne pas vouloir parler, à râler pour la forme, à se faire critiquer de partout. on peut pas nier l'évidence, c'est une abyme sans fond qui les sépare, ce sont des mondes sans ponts qui les éloignent... et pourtant, dans les endroits les plus reculés, dans ces endroits oubliés, ils se sont un peu trop trouvé. et ils parlent des étoiles, des arrivées, et imaginent ce que donne la vie sur terre, comment ils avancent là-bas. les vivants. et Akim parle beaucoup, bouge beaucoup, prend l'espace et sa place... et Bex laisse faire, écoute, s'occupe et essaye de suivre le rythme. malgré les différences. et le temps passe. et ça devient compliqué, étriqué. et les absences se font plus étranges, et moins désirées. et le temps fait son effet, quand lentement trop de liens se créer. ce sont des silences qui sont étranges, ce sont des regards qui s'attrapent trop long, des proximités à générer trop de malaise. bordel, qui s'insinue dans les têtes, dans les pensées. parce que l'un n'aime pas qu'on se glisse dans sa tête, qu'on s'agrippe à ses journées. parce que l'autre est trop bien normalisé, refusant de mettre des mots sur cette attraction si mal tombée. et si encore Bex était du genre à s'exprimer, à essayer, à s'avancer... mais non il se contente de fuir, et Akim de trop réagir.
si l'un ne voudra jamais reconnaître une nouvelle sexualité, l'autre n'aide en rien à le calmer, préférant se murer dans un caractère trop renfermé. alors quand Akim flippe, quand Akim fuit... Bex bouge pas un doigt, soupire et s'en va. parce que ça serait trop beau un "suis moi je te fuis, fuis moi je te suis"... trop cliché mais ici c'est plus une stricte réalité. Et Akim est violent dans ses rejets, dans ses propos... il blesse, puis s'en va. et revient simplement, indéniablement, comme si c'était rien, comme si c'était effacé. et Bex est lassé, et Bex ne sait pas s'arrêter... alors ils repartent dans cette amitié à double tranchant. encore et encore, dans un cercle vicieux qui ne s'arrêtera pas. Akim ne voudra jamais l'assumer, Bex refusera toujours face aux autres de s'en soucier. pas sur la même longueur d'onde, et pourtant sur la même ligne survoltée, bien trop attiré. sans solution, pas de guérison.


 
Spoiler:
 

_________________

j'suis pas quelqu'un de bien, j'suis pas une belle personne. j'suis une sale bête, une bouteille de gaz dans une cheminée. et j'vais finir par te sauter au visage si tu t'approches trop.comme ça a fait avec les autres. mais tu sais pas d'quoi tu parles, j'ai essayé ça sert à rien on change pas, on change jamais. et quand bien même de toute façon ici y'a pas de deuxième chance, on efface pas les ardoises — .
fauve
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(m/libre) ben nordberg

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