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 perspective dépravée. (klemens)

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Date d'inscription : 08/03/2017
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MessageSujet: perspective dépravée. (klemens)   Mer 8 Mar - 18:58


( klemens benjamin jaeger )
ton corps s'est vidé. remonte tes épaules, c'est insupportable.


( prénom, nom ): on vise classique, on fait simple. même si maman voulait encore en traîner à la chaîne pour remercier son propre père, ça s'est arrêté à klemens benjamin, le deuxième son ex-femme l'a connu seulement le jour de leur joyeux mariage. quant à jaeger outre qu'il se raccorde à chasseur, il a aucun intérêt. n'empêche qu'il lui donnait de la gueule, un blason à dorer. maintenant, là où il est, on doit juste penser qu'il a disparu du jour au lendemain - comme un coup de vent. ( âge ): 38 ans rien de plus rien de moins, à pas compter les mois, à plus fêter le jour divin où il a pointé sa tronche hors du trou de la mère. plus besoin. ( lieu de naissance ): en pleine perte identitaire, en plein éclatement. comme si ce pauvre enfoiré d'hitler en avait pas fait assez. en plein berlin est une dizaine d'années avant la chute du mur. ( origines et nationalités ): allemand de bout en bout. même si son anglais laisse à penser qu'il sera un jour adopté par l'australie. ( lien avec adelaïde ): c'est son épitaphe, c'est sa plus belle connerie. adelaïde c'était un coup de tête, la destination au hasard pour fuir, pour prendre les bagages sans regrets. conneries. il a crevé la gueule ouverte ici, dans un ravin, la tête à l'envers et la nuque brisée. ( statut matrimonial ): divorcé depuis quatre mois à tout casser. techniquement avec quelqu'un, on parlera pas de couple ; juste de cause à effet. ( emploi ou études ): metteur en scène à la volksbühne de berlin, il était bien lancé pour reprendre les rênes un jour, pour diriger les spectacles. pour se faire son tripe sous acide. puis y'a eu l'autre, y'a eu tout ça. y'a eu comme un creux remplis de vide, maintenant il continue. il s'arrêtera pas. encore metteur en scène dans le théâtre de la ville, il est fait pour ça. il se shootera à ça. il en vomira par tous les pores s'il le faut. plutôt se passer la corde au cou que de stopper ses élans d'un coup. ( orientation sexuelle ): pas besoin de mettre du fond quand y'a la forme, foutre une étiquette c'est bon pour les coincés. un trou est un trou, du reste il s'en branle complet. il aime, il déteste, il évite les choix pour pas passer à côté de ce qui lui reste. ( groupe ): sudden parce que très franchement, s'il se voyait pas mourir dans son lit, il voulait pas de ça.
   

( le caractère changeant de l’alouette ): il est de ceux qui sont pas faits pour vivre, qui sont pas taillés pour ça. il est de ceux qui pourtant aiment ça, qui adorent, qui se noient tellement dedans qu'ils font plus trop la différence avec des limbes. et klemens, dans le fond, il a toujours été à côté de ses pompes - même de son propre présent. c'est pas le gars bien, c'est pas le gars mauvais. c'est un gars, un gars comme les autres, avec ses brèles, ses tares et ses retards. c'est un passionné qui fonctionne qu'à travers les images et s'exorcise avec les mots. c'est un vulgaire, un vulgaire qui cause pas trop, qui en tartine de but en blanc sur ses idées. n'empêche que sur le reste, il préfère la boucler. inspiré par la société qui part à reculons, il aime regarder, il aime voir, détailler les gens qui pullulent sous ses pattes. il se fait pas chevalier, il se veut artiste qui recherche l'infâme dans les tréfonds de l'âme. le sang, les liquides infectes, il demande pas qu'on l'applaudisse, juste qu'on le respecte. qu'on l'aime à la rigueur. qu'on le comprenne pas surtout. genre de branleur intellectuel qui lui-même se pige pas dans un miroir brisé. il a plus rien à prouver, pas le courage de se battre. il fait selon l'instinct dont il répond plus de rien. un peu bestiole, un peu humain mal terminé, il a comme un besoin massif de se sentir centre. pas en la jouant adolescent. juste en se posant. juste en attendant. juste en écoutant. et possessif il l'est au point de parfois, laisser s'exprimer autre chose. toutes ses extrémités. ses doigts qui s'abattent.
c'est pas de la maltraitance.
c'est de l'amour.
et dieu qu'il aime klemens, il aime à s'en foutre dans les veines.

( le point final d'une histoire sans fin ): c'était pas lent. c'était pas interminable. c'était juste. juste. quoique, même pas vraiment douloureux. dans le fond, il a pas subit la longue attente de la mort. dans le fond, il a pas de quoi se plaindre, klemens. il est partie les pieds devants dans un beau carambolage. le genre qui fait la une des journaux pendant vingt-quatre petites heures, passé ce stade, c'est oublié.
bouts de verres dans l'estomac,
colonne vertébrale cassée,
bleu sur le torse doublé d'une compression de la cage thoracique.
de l'intérieur, klemens était plus qu'une bouillie noirâtre. mais klemens, klemens il est pas mort seul. parce que forcément fallait l'embarquer avec lui dans la tombe.
c'est pas que c'était écrit.
c'est que c'était voulu.
karma, étoiles, lois de l'univers. ça a juste fait un crac-boum hors de la route. ça a arrêté de battre en lui une seconde.
les derniers mots, c'est pas important
juste, son dernier geste.
choper son épaule,
serrer le tissu,
doigts qui tombent.
raide.

   

   
Spoiler:
 
   


Dernière édition par Klemens Jaeger le Jeu 9 Mar - 10:33, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: perspective dépravée. (klemens)   Mer 8 Mar - 18:59


( a brief history of time )
make myself a king.



( eeny )
- j'crois que j'suis amoureux.
- ah ouais ? et de qui ?
- demande de quoi.
- hein ?
- demande de quoi putain.
- ... okay. de quoi ?
- d'la scène.

kurt mâche trop fort son chewing-gum. il le crache d'un coup et dégueulasse le trottoir déjà poisseux - il sent la pisse et la vinasse. klemens lui, pas plus haut que trois pommes, du haut de ses treize ans il bute dans un caillou.
- j'préfère le cinéma, t'es sûr d'être riche.
- m'ouais bof, avec ta tronche j'pense pas que tu perceras.
il alimente son propos d'un éclat de rire puis d'une bousculade enfantine. un peu plus fort, et il aurait fait tomber le rouquin dans la fosse.
- ouais ouais on verra bien.
y'a pas à voir.
c'est déjà tout vu.

( meeny )
elle était belle carol.
elle était même très belle. il l'avait rencontré au détour d'un café, une rencontre bidon digne d'un soap-opera dont seules les gonzesses raffolent. il avait tenté le coup. elle avait acquiescé sans trop se plaindre. elle souriait beaucoup, carol. beaucoup. tellement que c'était à se dire qu'elle incarnait une publicité pour dentifrices. alors que de visage, elle était pas parfaite. il trouvait que les pommettes ça allait à personne, sauf à elle. il trouvait que la frange droite ça allait à personne, sauf à elle. tout lui allait. même le léger écart qui lui donnait une dégaine de gamine qui pique des bonbons.
elle riait aussi carol.
elle avait toujours le mot qui valsait, la blague facile et les doigts qui pianotaient sur ses genoux en recherche d'une chute de quoi faire tomber son auditoire. elle prenait même, quand l'envie lui disait, une voix différente selon son incarnation du moment. elle était pas comédienne, elle était pas faite pour. elle préférait rester dans les coulisses. il avait aimé carol. il avait aimé carol à un point que ça le bouffait de l'intérieur.
que ça.
triturait ses entrailles.
que ça rendait son coeur fou au point de sentir l'infarctus arriver. carol, elle était sublime. elle portait des robes, elle portait des pantalons, elle portait des chemises aussi. jamais des tee-shirts, elle trouvait ça ringard, elle trouvait ça ridicule.
pourtant.
pourtant le jour où il abattu sa main sur sa joue une fois, puis deux. puis cinq.
elle a arrêté de sourire, carol.
elle a arrêté de rire, aussi.

elle a commencé à être moins jolie.
elle portait des pulls, des gros pulls. elle voulait tout cacher, tout dissimuler. elle disait qu'elle tombait, qu'elle se maravait la face contre l'escalier. elle disait.
- je suis maladroite.
elle était comme ça. elle improvisait. faut dire qu'elle adorait klemens, qu'elle avait la bague au doigt. que mine de rien, elle avait plus de six ans. six ans c'était pas rien. six ans c'était pas qu'un nombre. six ans ç'aurait pu se tripler - et là peut-être qu'elle aurait pigé.
des fois elle pleurait.
- j'suis désolée.
elle serrait ses petits poings jusqu'à ce que les jointures blanchissent. elle se tenait droite. elle l'embrassait. et il aimait ce goût sucré sur sa bouche - rappelant celui des fraises bien gorgées. ça a duré un an.
tout au plus. tout au moins.

puis elle a dit merde. elle a dit fuck. elle a fait un doigt d'honneur, l'oeil gonflé.
- j'me casse.
il avait tenté de la retenir. il l'avait menacé. il lui avait dit qu'elle était rien sans lui. et elle était tentée de le croire. pour tout dire, elle l'avait cru - et sans sa soeur, elle serait encore à lui.
elle a porté plainte.
ça a duré quelques semaines à peine. parce que jaeger pouvait pas couler. jaeger pouvait pas tomber. celui qu'on aimait à berlin, celui qu'on trouvait provocateur, ce metteur en scène là qui faisait des salles pleines. ce mec qui détroussait les poches d'un rictus bien lancé.
argent en retour.
elle avait abandonné la plainte.

et carol, elle est jamais redevenue belle.

( miny )
y'a ce mec là. ce mec là avec sa gueule d'apôtre qui se prend pour le plus grand des saints. qui l'ouvre trop. qui questionne trop. qui en fait trop. y'a ce mec là, blond comme un idéal bafoué qu'il a envie d'éclater contre un mur. il peut pas, klemens. durant un workshop, ce serait pas poli d'insulter les invités. alors il répond. il déboîte un sourire de façade.
y'a ce mec, là.
juste là.
dans le couloir.
- va te faire foutre, enfoiré.
enfin de près. et ça piaille. ça piaille tellement qu'à un moment il a envie qu'il la ferme. et il sait pas à partir de quel moment ça s'est terminé comme ça.
là.
au milieu d'un pieu, la clope au bec, l'air songeur.
parce que ce mec, là.
ce mec juste là.
il l'a chopé, il a plaqué sa bouche. il a tout pris. il a voulut tout avoir. comme un frisson mécanique, électrique, comme un shot pour bien commencer, une piqûre d'adrénaline directe dans le cou.
et ce mec juste là.
il l'a embrassé.
il l'a dévoré, tout entier. il a laissé ses mains s'attarder, ses doigts retracer, ses ongles se planter, ses dents mordre peut-être. il a senti le souffle se couper, le dos se cambrer, la petite mort lui dévaler un frisson de la naissance de ses cheveux jusqu'à ses jambes.
comme de l'acide qui se déverse,
qui dévoile ses os,
ses muscles, sa chair.
y'a ce mec, là.
juste, là.
- wilhelm.
gros con.

( moe )
forcément.
forcément vendre des trucs nazis, ça fait pas belle figure. forcément revendre des objets d'aussi grandes valeurs, ça plaît pas aux autorités. alors wilhelm il est là, il panique, il fait les cent pas au milieu de la pièce pendant que klemens, penché sur son carnet, continue de gribouiller quelques phrases qui lui viennent.
- et donc, tu comptes faire quoi ?
ça sent le café dans le coin. le café froid de la veille ou de l'avant-veille, le café qui pourrie encore dans sa machine. c'est pas son appartement, ici, c'est le sien. il est venu, sans prévenir.
genre cancer stade terminal.
- good news, j'ai ta prochaine pièce: le frelon sous verrous. sans rire, on s'reverra peut-être pas, j'aurai trop à faire en taule. j'aurai plus le temps pour un petit feuge de ton genre.
la princesse blonde a chopé un sac de sport, trop gros, tellement flag que ça paraît affaire de clown triste. alors klemens il le dévisage sans trop de honte, et à jouer avec le feu, c'était évident que ça allait lui carboniser les ongles un jour. pas grave.
pas de fatalité.
la fatalité, c'est bon pour le plateau.
- si t'es un boulet, t'es un boulet hein. et quel boulet putain. l'genre de boulet qui traîne tellement que tu peux suivre sa trace jusqu'à le choper. soupir, il se gratte un peu la joue. le frelon sous verrous... franchement ta gueule. un temps. laps de respiration bancale pour wilhelm l'arien. donc tu t'tires sans rien préparer ? t'sais que c'est l'meilleur moyen pour t'faire gauler, j'pose ça comme ça, sans prétention.
wilhelm perd la boule, il se colle des petites claques sur la tronche. il a l'air crétin. tellement que ça pourrait faire rire l'autre. il se retient, par respect - un peu, quand même.
- putain putain putain, je suis dans la merde, la ramène pas, c'est pas le moment. silence. sans prétention d'mon cul, parle maintenant ou ferme ta gueule. j'ai pas le temps d'te sucer.
soit.
le metteur en scène se relève bien sur ses deux jambes, tapote du pied une seconde ou deux puis cherche ses pompes pour les enfiler.
- arrête les vulgarités s'te plaît, c'est pas beau venant d'ta bouche. il cherche autour de lui son paquet de cigarettes. laisse moi faire. en attendant fais du chi-kong, du yoga, rien à foutre, occupe-toi les pattes avant d'me crever dans les bras genre juliette en désespoir. le manteau vient ensuite, puis son sac contenant beaucoup trop de saloperies pour en faire un listing.
- on s'casse à l'aéroport. quitte à fuir, fais le bien.
ça fait tout juste deux semaines.
deux.
le trafiquant le regarde enfin droit dans les yeux. décontenancé. sans moyen. style pendu qui traîne depuis trois semaines au bout de sa corde, attendant qu'on le décroche.
- attends, qu'est-ce que tu branles? on s'casse? on fait ci on fait ça? j'ai pas d'mandé de romeo, le théâtre ça te nique le cerveau j't'assure. mais encore. tu peux pas étouffer l'truc là ? tu sers à quoi ? j'ai pas envie d'me barrer moi.
- et être associé à un fils de pute raciste ? j'ai encore une réputation. il s'adosse à côté de la porte, klemens. patient. en sphinx qui guette l'arrivée du pseudo-héros à la carrure de statue. et une dignité. l'truc que t'as laissé au placard lorsque j'te l'ai mise. smile de ravage. t'as allez, quinze minutes. passé c'délai j'me casse et tu t'démerdes comme un grand.
wilhelm, tronche fermée genre serrure bétonnée et terminée à l'acier.
- j'vais te la mettre tellement fort la prochaine fois que tu vas chialer enculé. il pourrait lui balancer à la gueule un j'te l'avais dit. il pourrait le narguer. il pourrait l'enfoncer. il attend juste le bon moment pour le faire. il évite de jubiler, il voudrait pas qu'il se fasse choper.
faut pas déconner.
- arrête d'me regarder, ça me gonfle. j'sais même pas quoi prendre, j'sais même pas combien de temps... on part. j'sais même pas pourquoi toi tu pars. je pige rien à rien. désespérant. c'est comme apprendre à un gosse comment marcher. un pied après l'autre. putain, on peut pas rester là ?
non.
de toute façon.
de toute façon wilhelm il tiendra pas longtemps. il dira pas oui. pas non. il suivra juste sans broncher - parce que mine de rien, la savonette ça le branche pas des masses. et ils feront quelques kilomètres. ils choperont ce qu'ils pourront.
ils arriveront, comme les fugitifs d'une ère qui les recrache dans de la bile. ailleurs. loin.
vol de dernière minute.
pas de nouvelle vie ; seulement de quoi se laver les mains sales.

bye bye berlin.
bye bye darling.

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- t'appelles ça comment déjà ?
- la colère.
- en d'autres termes ?
- va t'faire foutre.
- ah ! y'a quelque chose là. t'vois quand tu t'y mets.


Dernière édition par Klemens Jaeger le Mer 8 Mar - 21:12, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: perspective dépravée. (klemens)   Mer 8 Mar - 19:17

neu ce uc dans ta fiche est tout à fait inhumain, j'veux en lire plu, c'est affreux et magnifique à la fois moh fall

bienvenue officiellement l'ami, amuse toi bien parmi nous
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MessageSujet: Re: perspective dépravée. (klemens)   Mer 8 Mar - 19:32

bienvenue parmi nous mon beau girl bon courage pour ta fiche love

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and i was suddenly breathing again. ∆

going nowhere, going nowhere. their tears are filling up their glasses. no expression, no expression. hide my head I want to drown my sorrow. no tomorrow, no tomorrow.
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MessageSujet: Re: perspective dépravée. (klemens)   Mer 8 Mar - 19:57

oh uriel, t'es bien chou, j'espère pas te décevoir alors. cara merci les chatons, vous êtes trop mignons.

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- en d'autres termes ?
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MessageSujet: Re: perspective dépravée. (klemens)   Mer 8 Mar - 20:13

je n'ai pas encore pris le temps de lire l'intégralité de ce que tu as déjà écris. mais le début est très très appétissant. ça donne envie, je prendrais le temps de venir profiter de ta manière d'écrire en lisant ta fiche une fois terminée.
les personnages ont l'air vraiment cool ça va être sympa à stalker.
bienvenue sur le forum aussi !!

_________________

j'suis pas quelqu'un de bien, j'suis pas une belle personne. j'suis une sale bête, une bouteille de gaz dans une cheminée. et j'vais finir par te sauter au visage si tu t'approches trop.comme ça a fait avec les autres. mais tu sais pas d'quoi tu parles, j'ai essayé ça sert à rien on change pas, on change jamais. et quand bien même de toute façon ici y'a pas de deuxième chance, on efface pas les ardoises — .
fauve
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MessageSujet: Re: perspective dépravée. (klemens)   Mer 8 Mar - 20:19

oooh bex c'est adorable.fall j'adore ton personnage en tout cas - oui j'ai déjà fait mon petit tour des fiches. Arrow j'espère que klem te plaira tout plein. merci, vraiment. moh

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MessageSujet: Re: perspective dépravée. (klemens)   Mer 8 Mar - 20:25

j'aime trop trop trop trop ta plume et j'aime trop l'histoire et j'aime trop tout. fall
je sais qu'y'a déjà quelqu'un dans ta vie mais tu m'épouses kemême stp ? bigeyes moh
t'es beau, tu sens bon l'fromage frais et voilà, cétroparfé. bril
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MessageSujet: Re: perspective dépravée. (klemens)   Mer 8 Mar - 20:34

y'a pas d'souci chérie, je suis pour la polygamie. enfin. t'es vraiment sûre ? si t'es sûre je veux bien. moh j'm'occuperais bien de toi, promis. merci c'est adorable en tout cas, ça m'touche beaucoup. peur moh

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MessageSujet: Re: perspective dépravée. (klemens)   Jeu 9 Mar - 11:11

fall fall fall
j'ai pas de mots, c'était magnifique, j'ai juste hâte d'en lire plus round

je te valide mon lapin, amuse toi bien parmi nouuus
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MessageSujet: Re: perspective dépravée. (klemens)   Jeu 9 Mar - 11:15

t'es l'amour, le vrai. moh merci beaucoup.

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