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 requiem putassier. (wilhelm)

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Date d'inscription : 08/03/2017
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MessageSujet: requiem putassier. (wilhelm)   Jeu 9 Mar - 11:24


( wilhelm schwabl )
souris devant les fleurs, bitch.


( prénom, nom ): ça fait sourire, ça fait sourire et j’ai toujours détesté ça. schwabl, pour sûr que ça fait éleveur de porcs bavarois, un bail dans l’genre. schwabl c’est mignon et schwabl ça restera pour la forme dans un vieux dossier d’la polizei. parce que schwabl, on le retrouvera jamais. au moins j’ai porté le nom. suffisamment pour le détériorer. c’était déjà pas foufou avant, à cause de papy. au pire ils jetteront des oeufs. wilhelm, y avait de l’espoir là-dedans, on frôle le classicisme et la chiantude. ( âge ): Trente-huit, c’est poussif mais ça se fête. y a encore les lettres de circonstance, les couleurs criardes, la voix étranglée, la musique qui campe plusieurs jours dans un coin d’la tête. et tous les ans je pleurniche. ‘c’est pas la peine’. et tous les ans je reçois comme un affront un ‘joyeux anniversaire’ de papa-maman. Ça finira sûrement par me manquer, j’suppose, c’est pas encore le cas. ( lieu de naissance ): leipzig, ex-RDA. ville bétonnée, ancrée dans de futiles conflits. ça n’avait rien à foutre là, mais sur la fin, on voyait plus. aveuglés. on voyait pas la perspective d’évolution. on savait même pas que ça pouvait exister. c’était pas des connards. 'pauvres allemands du bloc de l’est. ils sauraient même pas quoi faire d'un walkman, c'est ridicule'. quelle bande de peigne-culs. ( origines et nationalités ): avec une gueule pareille j’peux vous assurer que j’aurais fait des ravages sous l’troisième reich. il ne me manque que le stahlhelm et l’uniforme pour avoir la panoplie du parfait nazi. heureusement que j’ai cet accent allemand incompréhensible pour parfaire ce glorieux tableaux. scheiß. ( lien avec adelaïde ): adelaïde j’en voulais pas, on dirait l’nom d’une vieille femme revêche. adelaïde c’est le game over, le salut plutôt que la prison. j’pensais que c’était le bon plan, j’me suis laissé convaincre bêtement par l’autre abruti que c’était l’unique solution. c’était pas marqué dans le marbre, évidement, c’était juste le premier vol en partance de berlin. et pour voler, j’ai volé, de quoi finir avec le squelette fracassé. ( statut matrimonial ): c’est le conte d’un mec qui passe son temps à gribouiller dans son carnet. il ne parle pas, il m’envoie des parpaings. c’est de la surenchère de saloperies. un beau casse-gueule. sublimé par les coups, les menaces et les insultes intempestives. ça dit dégage mais ça arrache les cheveux pour affirmer le contraire. ( emploi ou études ): je maîtrise le sujet sur le bout des doigts. les fausses appellations, les insignes, les distinctions honorifiques. décorations militaires accrochées comme une laisse à un clébard. ça pourrait passer pour une obsession morbide. c’est mon boulot. et c’est honteux et méprisable. c’est ramper dans la fange pour entrevoir la lumière. maintenant je bégaye. je bute sur tous les mots pour vendre des appareils ménagers. le kapo qui finit par s’faire doucher. ( orientation sexuelle ): le sexe opposé, non. c’était marrant au début, c’était marrant jusqu’à cette grosse salope de julika. elle a fait l’truc bien. moi j’voulais pas d’elle. forcément, elle a fait un gosse. et oui, toute seule. certainement pas avec moi. c’était comme se faire prendre dans une immense toile d’araignée. alors maintenant, je tique plus comme avant devant une belle paire de miches. je fronce les sourcils en me disant, pour moi-même, ‘encore une sacrée pute’. ( groupe ): sudden.


( le caractère changeant de l’alouette ): y a pas l’intérêt. qu’il soit émotionnel, spirituel ou philosophique. wilhelm il sait qu’il est mal foutu, il s’jette pas des fleurs. il veut simplement pas raser les murs, il a pas à l’faire. il s’impose comme un tank dans un champ de fleurs; comme le chien qu’on abandonne au chenil l’été. les yeux crevés. l’oreille coupée mais les dents acérées comme des épées. il est violent. désorienté parfois. il faudrait que tout soit parfait. que ça puisse suivre la ligne continue qu’il aurait tracée du bout de ses doigts crasseux. maniaque. y a toujours le plan A, ça l’aide à trouver le sommeil la nuit. à ne plus penser. il aime pas réfléchir wilhelm, il préfère dire ce qu’il pense quand il le pense. resserrer le noeud plutôt que lâcher du lest. wilhelm, il a bâti son château sur une zone sinistrée, comme lui, il s’est retranché. c’est pas un palace, c’est plus une montagne de pierres déboulées là pour satisfaire son ego. pour se persuader lui-même qu’il a quelque chose à perdre. sauf qu’il a rien, rien. il veut pas qu’on puisse l’aimer wilhelm, se sentir dans la toile une deuxième fois, ça le rendrait marteau. encore plus dérangé qu’il ne l’est. il attend pas les premiers rayons du soleil, il s’en cogne. cogne sur les minorités. parce que c’est facile, parce qu’il aime dire des saloperies pour tuer l’ennui.
( le point final d'une histoire sans fin ): je me rappelle de ses bras.
je me rappelle de la colère.
de l’auto qui tangue à travers la route.
une fois à droite, une fois à gauche. le camion qui surgit sur l’autre voie. l’autre voie sur laquelle nous nous sommes engagés, à contre-sens. c’était pas exprès. ça a fait boom-crack. ça a fait un vol plané remarquable. ça devrait être dans le guinness book des records les plus cons. des morts débiles. ça a fait un deuxième boom, après. puis un troisième. j’ai arrêté de compter après six mais c’était plus. la voiture a dévalé le ravin. tout le ravin. mes derniers mots, c'était pour lui. un 'ferme ta gueule, nique-toi et ta mère la pute aussi' qui se voulait le plus audible et clair possible. c'était pas énorme. c'était comme ça depuis toujours. comme ça depuis près d'un mois et demi en fait. à l'intérieur, sous le pare-brise, y avait plus rien. juste deux corps écharpés. mes mains ont glissé le long du volant. j'étais mort. tout comme lui. ça lui apprendra à pas fermer sa gueule quand il faut, la prochaine fois il m'écoutera l'artiste.



Spoiler:
 

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Dernière édition par Wilhelm Schwabl le Sam 11 Mar - 12:14, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: requiem putassier. (wilhelm)   Jeu 9 Mar - 11:25


( a brief history of time )
bouquine devant les coeurs vides.




porc I

y a de la meuf dans cette soirée mais moi j’ai vu que toi. julika. blonde incendiaire, joint à la bouche. je devais être un peu raide parce que quand j'me suis réveillé, le lendemain, elle était pas si bonne julika. elle avait une paire de miches prête à m’exploser à la gueule. ploc, bye bye la prothèse. elle était pas belle, mais suffisamment en chair pour faire le trottoir. alors j’ai dit stop. on arrête. on arrête la baise. j’assume pas d’te fourrer. et j’ai reçu une claque et elle est partie. et moi j’étais soulagé.
mais elle revenue julika,
les collants effilés,
elle a lâché un sale mollard prêt d’mes godasses.
- j’suis en cloque. j’ai pas moufté. comme j’étais dubitatif, elle a lâché un vieux rire
hystérique insupportable. elle devait avoir de la merde dans les yeux. c’était pas impossible. déjà qu’elle avait le trou du cul en chou-fleur.
nope. dégage. pars, pars loin.
- qu’est-ce que j’en ai à foutre, de mes deux, t’es le plus grand garage à bites du quartier. elle allait pas me refiler sa camelote. un bambin con comme un manche, on est où là? j’ai une gueule à changer une couche? j’ai une gueule à m’faire sucrer trois cent balles par mois?
- j’en ai rien à foutre, j’sais que c’est toi schwabl. t’es le seul à chialer pour pas mettre de capote.

donc je suis devenu papa cinq mois plus tard,
j’étais ravi par la nouvelle.
tom, 3kg trente, 46 centimètres.
ma mère était ivre de joie, mon père ruminait dans sa barbe et moi, je croulais sous les ‘félicitations’, les ‘c’est ton portrait craché’. il avait une sale tronche pourtant, ça sautait aux yeux qu’il était pas de moi. il avait le même nez busqué que le zoulou du cinquième. à la différence faite qu’il était blanc. et dire que j’ai dû tenir la main de l’autre conne pour expulser ça. pour avoir ça. tom. même un tamagotchi première génération c’est moins contraignant.
ça pleure.
ça pleurniche.
ça chouine en permanence. ça veut les bras sinon ça dort pas. et ça se retrouve dans mon pieu à quatre heures du matin. quel petit con.
c’est insupportable. si seulement j'pouvais le secouer pour qu'il arrête.   

- attends, j’te rappelle. vent de panique sur l’adriatique. j’ai raccroché et j’me suis rapproché de la baignoire. il flottait au-dessus de l’eau comme un canard en plastique. il bougeait plus tom. sa poitrine se soulevait plus. la mienne non plus d’ailleurs. je l’ai porté à bout de bras. suspendu à ses paupières closes. ses lèvres bleutées. j’ai appuyé fort contre sa poitrine, si fort qu’il a fait crack tom. alors j’ai arrêté. il était mort tom. il est mort parce que j’ai préféré jouer à chat-bite au téléphone.
quelle enculerie.
quelle tragédie.
hoquet de terreur, j’ai dégueulé. j’ai dégueulé les coquillettes ketchup du midi et de la veille dans la cuvette des chiottes. affreux, vraiment affreux.

- wilheeeeeeelm. hurlement désespéré. j’augmente le volume de la télé en grimaçant. les larmes viennent pas. je ressens de la tristesse, évidemment, mais pas seulement. c’est fini. je vais pouvoir m’tirer d’ici. j’vais peut-être la BZ une dernière fois, pour la forme. ça serait honteux de partir sur un cercueil aussi petit.
- je te jure, j’vais t’niquer schwabl. et elle dit ça en étouffant ses sanglots de bonne maman. en tenant tom comme une poupée entre ses bras. la photo me file un haut-le-coeur, pourtant j’me suis vidé y a vraiment pas longtemps. j’y suis même allé avec l’index et le majeur, pour être sûr. ça m'a déglingué le pharynx comme une gorge profonde trop profonde.
le gosse, je le lui arrache sans épargner son chagrin. il est mort. clap de fin, c’est brut de décoffrage mais elle me file la gerbe à faire l’éplorée. je l’emmène hors de ma vue sans le regarder une seule fois.  
et elle me laisse faire julika,
et elle me dévisage, si j'étais pas aussi massif, elle aurait peut-être tenté la vendetta.

crachat en pleine gueule. moi tu vas m’niquer? je t’attends. elle tente de me gifler, ça passe tout près. julika elle sort les crocs mais c’est trop tard. je surplombe déjà son corps de lilliputienne. j’ai mon genoux sur sa nuque qui défie. et elle pleure julika, elle est pas d’humeur à jouer aujourd’hui. elle me demande d’arrêter, j'ignore simplement sa requête. j'déboutonne mon jeans, passe une main sous sa robe sans bouder mon plaisir.
- t’es qu’un sale queutard terminé à la pisse. pire qu'un cancer.
- et toi qu’une sale chienne vaginalement motocultable donc ferme-la.


porc II

six heures du matin.
descente de flics sur neukölln.
y a les chiens, et les matraques. la petite flicaille de berlin à tirer le gros lot.
la petite flicaille qui capte que dalle, qui attend patiemment le déroulement de ces guerres intestines. la déflagration. les dénonciations, retour à la bonne époque. un bon procédé. faut savoir se méfier de son voisin. ou dégainer le premier. et moi, le grand dadais comme ils disent. ce matin. j’ai mis un bon coup de schlass dans la chair dégonflée. bye au royaume des quarante voleurs.
qu’ils viennent seulement me bouffer dans la main maintenant. je vais appliquer des prix merdiques. ils vont plus avoir le choix. les autres têtes sont dans le panier.
je regarde le spectacle depuis le balcon en clopant. y a beaucoup de protestations. de haine. de ‘c’est ce fils de pute là-haut’ sauf que moi, j’ai encore rien fait.
moi j’suis que l’armoire qui sert à soulever.
qu’on voit pas, qu’on soupçonne pas. niquez-vous les pantins.

l’endroit est peu accueillant,
pourtant je pieute ici tous les soirs depuis deux mois. j’ai un boulot monstre. monstrueux. je dors sur un clic-clac, j’suis tellement terminé que j’sens plus les ressors. les cadavres sont là, sur la table basse. j’ai pas rangé l’endroit depuis six mois. ça sent le mauvais whisky et la bombe désodorisante qu’on applique pour se donner bonne conscience. ça sent bon. ça défonce les sinus en une application.
premier client. toujours le même. ponctuel.
petit, bien portant, avec une rune d’odal sur l’bras. c’est forcément pas un hasard. faut juste savoir lire entre les lignes. décoder le langage. il lève le bras droit bien haut, il prononce pas les deux mots. y a pas besoin. je vois parfaitement où il veut en venir. je l’imite. j’ai même pas honte. je m’en cogne.
- wilhelm, on m’a dit que tu venais d’acquérir une pièce de choix alors j’viens à la pêche aux infos.
j’hoche la tête. hésitant. j’ai pas confiance.
ce type, il achète beaucoup. beaucoup. beaucoup de babioles. c’est pas un connaisseur, il veut s’la raconter, faire partie de la bande mais ça s’arrête là.
- c’est pourquoi? un anniversaire? il est tôt, trop tôt. j’suis mal réveillé.
j'vois pas le micro sous sa chemise.

porc III

la nuit j’dors pas, je mens.
et plus j’le mate, plus j’ai un doute, j’arrive pas à rayer son nom de la liste des suspects. y a rien de logique dans ce qu’il dit, dans ce qu’il fait. j’arrive pas, et plus j’y réfléchis, plus j’me dis que c’est forcément lui. qu’il m’a cramé. qu’il m’a cramé les ailes pour me voir ramper. qu’il a un peu de mon sang sur les mains.
y a des turbulences dans l’avion, des bourrasques.
ça m’empêche de dormir. y a la pression qui retombe mais pas totalement. pas totalement parce qu’il est là, tout près, à côté de moi. ce fils de bâtard. si c’est lui, j’le fiste. il l’aura dans la gueule et dans le cul. perspective qui fait désordre, peut-être, mais ça me tue de pas savoir, de me dire que j’ai éventuellement péché par excès de confiance. c’est pas concevable. je regrette.
je regrette de l’avoir fait monter dans le mauvais appart. même s’il voulait, bien sûr qu’il voulait. en moins de deux semaines, j’ai perdu la tête. c’était pas safe, c’était un coup de tête imbécile. c’était fou. mais sa sale gueule de tiergarten à lichtenberg me rendait fou. il était partout. sur toutes les rames, à chaque station. avec son sourire bright, il me dupait pas moi. je lui ferai pas de la lèche moi. comme tous ces connards désespérés dont la vie est fade et ennuyeuse. un bourgeois péteux pour bourgeois. il se mord la queue, se donne des grands airs. c’est insupportable. fallait que j’ouvre ma gueule, que je fasse redescendre l'effervescence. que je tire sur le cheval qui le portait. que je puisse profiter de la chute. du sourire qu’il affichait en façade, le même que dans le métro, sur papier kraft.
klemens triomphant.
klemens bouillonnant.  

/déso pour la poésie

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Dernière édition par Wilhelm Schwabl le Sam 11 Mar - 11:21, édité 33 fois
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MessageSujet: Re: requiem putassier. (wilhelm)   Jeu 9 Mar - 11:43

j'vais jamais me remettre du bl. neu arrêter de t'la péter la blonde et continue cette fiche fissa. russe amour, toujours, etc. moh

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- t'appelles ça comment déjà ?
- la colère.
- en d'autres termes ?
- va t'faire foutre.
- ah ! y'a quelque chose là. t'vois quand tu t'y mets.
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MessageSujet: Re: requiem putassier. (wilhelm)   Jeu 9 Mar - 11:49

Wilhelm Schwabl a écrit:
schwabl, pour sûr que ça fait éleveur de porcs bavarois, un bail dans l’genre.
J'ai honte, mais j'suis restée là dessus

pour le reste j'ai tout lu et j'sens que vous allez nous tuer là les deux neu ça me plaît fall

Bienvenue encore!
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MessageSujet: Re: requiem putassier. (wilhelm)   Jeu 9 Mar - 12:15

(on est d'accord)
(moi ça me rappelle juste charlie the unicorn)
(et c'est suffisant)
( russe )

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- t'appelles ça comment déjà ?
- la colère.
- en d'autres termes ?
- va t'faire foutre.
- ah ! y'a quelque chose là. t'vois quand tu t'y mets.
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MessageSujet: Re: requiem putassier. (wilhelm)   Jeu 9 Mar - 12:23

(je suis déso mais non)
(j'ai un nom des plus fab)
je sens la discrimination,
et un peu de jalousie aussi. russe
(oui je continue ma fiche moh moh moh)

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MessageSujet: Re: requiem putassier. (wilhelm)   Jeu 9 Mar - 12:47

bienvenue parmi nous, bon courage pour ta fiche love

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and i was suddenly breathing again. ∆

going nowhere, going nowhere. their tears are filling up their glasses. no expression, no expression. hide my head I want to drown my sorrow. no tomorrow, no tomorrow.
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MessageSujet: Re: requiem putassier. (wilhelm)   Jeu 9 Mar - 15:27

c'est trop parfait ce que tu nous prépare là et j'ai trop hâte de voir votre duo. I love you
ça promet des rps remplis de feels à stalker. bril
bienvenue officiellement ! cara
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MessageSujet: Re: requiem putassier. (wilhelm)   Sam 11 Mar - 12:17

merci c'est trop pup. I love you
des feels j'sais pas mais ça va envoyer du lourd je pense. fall

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MessageSujet: Re: requiem putassier. (wilhelm)   Sam 11 Mar - 20:43

Vu le personnage, il porte bien son nom l'éleveur de porc bavarois neu quel con sérieux !

Mais j'ai bien kiffé lire et j'te valide l'affreux !

Amuse toi bien ici round
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MessageSujet: Re: requiem putassier. (wilhelm)   Sam 11 Mar - 23:43

mais non il est adorable. moh moh moh
merci uriri. love

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